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Avec le second confinement, la Ville a fait l’acquisition d’une cinquantaine de masques « inclusifs », autrement dit des masques de protection à fenêtre transparente laissant apparaître le bas du visage des usagers. Retour d’expérience auprès des écoles, du collège et des structures jeunesse.

Raphaël Thiollier, adjoint à la Jeunesse et aux Solidarités, explique la démarche de la municipalité : « Les masques inclusifs permettent de mieux voir les expressions du visage et de lire sur les lèvres. Aux côtés des différents intervenants jeunesse, nous avons identifié certaines activités pouvant être facilitées, grâce à l’usage de ces masques. Pour les plus jeunes, il y a la lecture à voix haute par exemple. Pour les collégiens, il y a notamment l’apprentissage des langues ».

C’est ainsi que des exemplaires ont été fournis aux écoles Victor Hugo, Paul Lesage, Sainte-Marie, à la micro-crèche « Les Crevettes », au multi-accueil « Les Bigorneaux », ainsi qu’au collège Jules Verne, et à la classe « Hermione » de l’IME « Jeunesse et Avenir » (Institut médico-éducatif) intégrée au collège.

Résultat : « les enfants sont contents de voir nos visages » relate la directrice de l’école Victor Hugo, Christelle Glain. À l’école Paul Lesage, l’un des enseignants, Luc Chassard, s’amuse de la réaction de sa classe : « Les élèves m’expliquent qu’ils ont mieux « entendu » ce que je leur lisais, alors qu’en réalité, le son porte moins bien avec ces masques ».

Les masques s’avèrent néanmoins peu adaptés à un usage en continu. Raphaël Thiollier indique : « Les modèles sont lourds et les équipes ressentent une gêne pour respirer. Le port de ces masques n’est pas envisageable à la journée, mais reste pertinent pour des activités pédagogiques ponctuelles ».